Soulager les piqûres d’insectes : quelques remèdes

Un mercure qui grimpe et un soleil radieux, l'été est bel et bien arrivé ! Les insectes, eux aussi, sont ravis de l’arrivée des beaux jours. Gare aux piqûres, qui causent des démangeaisons parfois très désagréables. Pas de panique : nous listons ici quelques conseils pour vous soulager au plus vite.

  • Les huiles essentielles

Les huiles essentielles de lavande, d’arbre à thé, de coco.... soulagent les démangeaisons et les gonflements dûs aux piqûres d'insectes. L'arbre à thé, par exemple, a un effet antibactérien ainsi qu'un effet apaisant, prévenant d'éventuelles infections. N’en abusez pas : en grande quantité, les huiles peuvent également provoquer des irritations cutanées.

  • Le basilic

Regardez du côté de votre jardin d'herbes aromatiques, plein de ressources ! Le basilic a des propriétés anti-inflammatoires surprenantes. Si vous apposez une feuille de basilic sur la plaie, la plaie dégonflera en un rien de temps. Les moustiques n’apprécient guère l'odeur de la plante : parfait pour les repousser définitivement.

  • Le jus de citron ou de citron vert

Quelques gouttes de jus de citron - ou de citron vert - sur la morsure feront disparaître les démangeaisons quasi immédiatement. Le jus de ces agrumes a des propriétés antibactériennes et fait des merveilles en cas de démangeaisons. Attention : le jus d’agrumes est à à proscrire lorsque vous êtes à l'extérieur, car la combinaison des acides et du soleil peut causer des brûlures.

  • Le gel à l’Aloe Vera

Ce gel est anti-inflammatoire et apaise les plaies cutanées. Appliquer le gel sur la piqûre peut faire une grande différence. Nous vous conseillons de garder le gel au réfrigérateur pour un meilleur résultat.

  • Les crèmes à base de cortisone

Le remède le plus efficace contre les piqûres d'insectes reste la pommade à base de cortisone, à n’utiliser qu'après avoir consulté votre médecin. Ces pommades sont également adaptées aux enfants, elles peuvent être utilisées dès l'âge de 3 ans.

Si les démangeaisons et les gonflements persistent, il est préférable de prendre des comprimés supplémentaires à base d'un antihistaminique. Si vous préférez un produit à base d'ingrédients naturels, vous pouvez opter pour Insectflor de VSM, adapté aux bébés.

  • Douleurs aux seins : comment les gérer ?

    Toutes les femmes souffrent un jour ou l’autre de mastodynie (douleurs aux seins). Les douleurs font souvent leur apparition pendant les règles, et peuvent causer bien des désagréments. 

    Les causes les plus fréquentes

    Pendant les règles, la poitrine est extrêmement sensible, allant parfois jusqu’à gêner les activités quotidiennes. La cause ? Les hormones. En période de règles, votre organisme subit de nombreux bouleversements hormonaux, causant entre autres, des tensions au niveau mammaire.

    La douleur survient généralement sur la partie externe des seins, autour du mamelon. Si les douleurs sont rythmées par votre cycle menstruel, il n’y a, en principe, pas de raison de s’inquiéter. Si les douleurs sont inhabituelles, notez les symptômes et parlez-en à votre médecin traitant : mieux vaut prévenir que guérir.

    D’autres facteurs

    Si le cycle menstruel est le principal coupable, d’autres facteurs peuvent vous donner mal aux seins :

    • une poitrine volumineuse ;
    • le stress ;
    • la pression atmosphérique et les conditions météorologiques peuvent affecter vos seins ;
    • un soutien-gorge trop serré augmente la température du tissu mammaire, avec pour conséquence une accumulation de toxines.

    Que faire contre la douleur ?

    Il existe des remèdes pour alléger vos symptômes. Pendant les règles, évitez de toucher vos seins, et bannissez toute forme de pression. Gardez votre poitrine au chaud pour calmer la tension. Vous pouvez également porter un soutien-gorge de sport pour un bon maintien, voire prendre un antalgique. Un seul mot d’ordre pour votre poitrine : du repos !

    Certaines huiles ont un effet adoucissant sur la douleur. Parmi les plus connues figure l’huile d’onagre. Votre pharmacien peut vous guider en ce qui concerne son utilisation.

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  • Douleurs lombaires : quelles solutions ?

    Une douleur aiguë ou plutôt lancinante dans le dos et le bas du dos. Et parfois même des cervicalgies pour couronner le tout. Beaucoup d’adultes en souffrent. Heureusement, celles-ci disparaissent rapidement la plupart du temps. Mais comment ? Et puis surtout : comment les prévenir ?

    LA PLUPART DES DOULEURS AU DOS ONT UNE CAUSE INCONNUE

    Dans environ cinquante pour cent des cas, la cause est spécifique. Dans ces cas, il s’agit de maladies pour lesquelles un traitement lourd est nécessaire. Pensez par exemple à une lésion musculaire ou tendineuse. Mais cela peut aussi être dû à une dégradation des disques intervertébraux, plus connue sous le nom de "hernie discale”. Dans des cas exceptionnels, il peut même s’agir de la maladie de Bechterew ou d’une tumeur.

    Mais dans la majorité des cas, les médecins ne trouvent pas de cause spécifique aux douleurs du dos. Cela ne sera toutefois pas problématique, vu que le traitement sera pratiquement le même dans ces cas. Pas de panique donc si votre médecin vous dit que des examens supplémentaires ne sont pas nécessaires. Cela ne signifie pas qu’il ne pourra pas vous aider !

    QUELS SYMPTÔMES ?

    Les douleurs lombaires se reconnaissent principalement à une douleur lancinante, qui peut être aiguë à certains moments. Vous remarquez vite que le mouvement ne fait qu’aggraver le problème et que le repos vous fait du bien. Plus particulièrement, soulever des poids causera une vive douleur.

    En outre, cette douleur peut se répandre aux cuisses, aux fesses et même jambes. Un dos raidi au lever sera un signe annonciateur.

    QUAND CONSULTER ?

    Pour la plupart des cas, la douleur s’estompera d’elle-même dans le pire des cas après quelques jours. Il n’est donc pas franchement nécessaire d’aller voir votre médecin. Prenez un analgésique pour soulager les douleurs, mais vérifiez au plus tard après quelques jours si vous pouvez déjà vous en passer. Commencez aussi l’automédication avec du paracétamol, avant de vous précipiter sur des anti-inflammatoires, comme l’ibuprofène.

    À partir du moment où l’un des symptômes suivants fait son apparition, il vaut mieux consulter un médecin dès que possible :

    - Après une semaine, les douleurs au dos n’ont pas diminué.

    - Vous avez également mal au dos quand vous ne bougez pas. Cela vous réveille, par exemple.

    - Vous ressentez des fourmillements ou une insensibilité dans vos jambes. Voire des douleurs dans vos orteils.

    - Vous n’arrivez plus à uriner normalement. Ou vous avez des crampes accompagnées de pertes d’urine.

    En outre, il est toujours conseillé de vous rendre chez votre médecin si vous avez plus de 55 ans ou si les douleurs se sont manifestées après un accident.

    QUELLES SOLUTIONS ?

    Même si vous remarquez que le mouvement est douloureux, il est important de bouger. Pensez au proverbe ‘qui n’avance pas, recule’ !

    Ce que nous conseillons, c’est de combiner plusieurs remèdes. Cela augmentera vos chances de réussite:

    - Ne vous enfermez pas. Restez actif et affairez-vous à vos tâches quotidiennes habituelles. Veillez simplement à ne pas en faire trop. Ne soulevez par exemple pas des caisses à bières ! Le meilleur conseil serait d’aller vous balader à l’heure du déjeuner. Si vous ne bougez pas assez, vos muscles vont s’atrophier et vous risquez de souffrir d’un mal de dos chronique.

    - Mettez du chaud sur l’endroit douloureux. Cela apaise et ne fait pas de mal. Mettez une compresse chaude sur votre dos ou prenez un bon bain.

    Nous vous déconseillons par contre par-dessus tout de porter un corset ou de suivre un traitement au laser.

    ENCORE MIEUX : COMMENT LE PRÉVENIR ?

    Surtout si vous n’êtes plus tout jeune, il est conseillé de faire attention et de ménager votre dos. Cela dit, les jeunes doivent aussi faire attention d’une manière préventive. Nous vous conseillons donc de :

    - Ne pas soulever trop souvent des poids lourds.

    - Ne pas rester assis trop longtemps et ne pas assez bouger, par exemple au bureau.

    - Ne pas prendre trop de poids, ces kilos en trop, c’est vous qui les portez.

    - Ne pas exagérer pendant une séance de sport sans faire les étirements adéquats par la suite.

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  • Le régime sans gluten : meilleur pour la santé ou pas ?

    L’intolérance au gluten, on en parle de plus en plus. Suivi par un nombre croissant de personnes, intolérantes au gluten ou pas, le régime sans gluten fait rage et serait excellent pour notre santé. Qu’en est-il vraiment ? Et comment savoir si vous (ou vos enfants) êtes intolérant(e) au gluten ? Un autotest, à faire à domicile, est désormais disponible.  

    L’intolérance au gluten, ou cœliaquie, c’est quoi au juste ?

    La cœliaquie est une maladie auto-immune causée par une intolérance au gluten. Le gluten est présent dans de nombreuses protéines céréalières : le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre et le blé de Khorasan (Kamut), et compose donc de nombreux aliments de la vie de tous les jours, tels que le pain, les biscuits, les pâtes. Le gluten est source de divers maux digestifs pour les intolérants, et son ingestion engendre une inflammation de la paroi intestinale. Une inflammation sévère peut aller jusqu’à entraîner une malabsorption de certains nutriments.

    Un régime sans gluten : bon pour la santé, ou pas vraiment?

    Le débat fait rage. S’il parait évident que les patients cœliaques n’ont pas d’autre choix que de se soumettre au régime sans gluten, qu’en est-il des personnes en bonne santé ? Le « sans gluten » est-il source de bienfaits ?

    L’idée selon laquelle le régime sans gluten est efficace pour perdre du poids est une idée reçue. Le régime sans gluten met certes l’accent sur les fruits et les légumes, mais les produits consommés comme alternative au gluten contiennent souvent davantage de gras, d’agents conservateurs et de calories.

    Suivre une diète sans gluten sans suivi nutritionnel peut également mener à des carences en fer, en zinc et en vitamines. Les nutritionnistes déconseillent généralement le régime sans gluten aux non-cœliaques, car un régime alimentaire équilibré et varié reste le plus adapté aux personnes en bonne santé. Vous souhaitez perdre quelques kilos ? Bannissez plutôt les féculents et le sucre de votre assiette, au moins pour quelques jours. Et gardez le gluten.

    Comment savoir si mes enfants sont intolérants au gluten ?

    L’intolérance au gluten se présente parfois de la même façon qu’une allergie alimentaire, ou qu’une intolérance au lactose. Les symptômes suivants doivent vous mettre la puce à l’oreille :

    Symptômes chez les enfants :

    • ballonnements
    • maux de ventre
    • diarrhées
    • bras fins, jambes fines
    • retards de croissance (taille, poids)
    • perte de poids
    • pleurs fréquents
    • puberté tardive
    • anémie
    • aphtes

    Symptômes chez les adultes :

    • diarrhées chroniques
    • constipation
    • transit intestinal perturbé
    • selles collantes et malodorantes
    • selles abondantes (laissant des traces)
    • dépression, changements d’humeur, irritabilité
    • ballonnements
    • maux de ventre
    • nausées
    • perte de poids
    • gaz
    • ostéoropose
    • anémie
    • fatigue
    • troubles de la fertilité
    • fausses couches répétées
    • anomalies neurologiques
    • eruptions cutanées, démangeaisons

    L’AUTOTEST DE DÉPISTAGE D’INTOLÉRANCE AU GLUTEN

    Un autotest a été lancé, vous permettant de détecter vous-même une éventuelle intolérance au gluten. L’autotest de Veroval vous aide à savoir de façon rapide et sûre si vos troubles gastriques sont liés à une intolérance au gluten, et ce, grâce à une simple goutte de sang prélevée sur votre doigt. Vous obtenez le résultat 10 minutes plus tard.

    Le résultat est positif, ou vous avez des doutes ? Prenez contact avec votre médecin.

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  • Le strabisme chez l'enfant

    Les yeux de vos enfants sont précieux, et il faut les protéger. Le strabisme, défaut de convergence des yeux, touche environ 4 % des enfants. La maladie est non seulement peu esthétique, mais elle peut aussi causer une vraie déficience visuelle.

    Le strabisme, c'est quoi ?

    Le strabisme est une affection oculaire. Les axes visuels ne sont pas correctement alignés et pointent vers différentes directions, ou autrement dit, « louchent ». Un œil peut regarder droit devant lui, tandis que l'autre peut pointer vers l'intérieur, vers l'extérieur, vers le haut ou vers le bas.

    À quel âge faut-il s'en inquiéter ?

    De préférence le plus tôt possible. Vous prenez en main la maladie avant 4 mois et votre enfant louche prématurément ? À ce stade précoce, l'affection risque d’être permanente et sévère. Elle ne passe certainement pas inaperçue et nécessite rapidement une visite chez l'ophtalmologiste. Jusqu'à l'âge de 4 mois, il peut encore s’agir d’un trouble de coordination motrice. À partir de 4 mois, il est préférable de vérifier régulièrement les yeux de votre bébé. Toute forme de strabisme est préoccupante, même si elle n'est que légère ou passagère. Les enfants nés prématurément, souffrant d’un problème néonatal ou dont les parents souffraient de strabisme, aussi appelés « enfants à risque », doivent être systématiquement examinés par un ophtalmologiste avant leur premier anniversaire. Si aucun diagnostic est effectué, cet examen de la vue doit être effectué au plus tard avant le deuxième anniversaire.

    Vers qui se tourner ?

    Si vous êtes inquiet, vous pouvez demander conseil à un ophtalmologiste en prenant rendez-vous le plus tôt possible. Sinon, parlez-en avec un orthoptiste, qui vous redirigera éventuellement plus tard vers un ophtalmologiste, selon la gravité du trouble.